"Souffle le vent, écoute le chant. 

le champ de la vie , musique infini         

dialogue subtil,  message qui file

L expression du tout,  se cache partout           

sachez l'écouter ,  les deux yeux fermés"

Enfants de las bas qui ne connaît pas le chocolat

Enfants dans ton lit plié de carton pour la nuit

La vie est pour toi une survie de confetti

Ta maman las bas à l’inquiétude qui te suit

Enfants de Brasilia qui joue par terre dans l’oublie

Tes pieds je les vois ils ont la force de l’ennuie

"Mes chers et tendre humains D'ici ou du lointain

je vous écris vivement  et vous dire comment

je suis vraiment déçu de ce que j'ai aperçu

je vous voit fourmillant. sur la terre grandissant.

sans même vous soucier de la nature asphyxiée

c'est cracher dans la soupe pour que déborde de la coupe

joli paradis offert  qui se transforme en enfer

mes chère et tendre humains il est temps de se donner la main

je vous demande expressément  de vous souder tels des Aimants".

Changer d’attitudes, c’est changer d’altitudes

Pour voir les évènements sous un autre angle assurément

Stopper les inquiétudes, c’est approcher de la quiétude

Pour accepter les changements, les force subtiles du temps

Changer avec certitude, pour effacer la lassitude

Comme un nouveau soleil entrant un nouveau souffle permanant

 

Aux enfants de la terre, à vous sourires naissant

Aimez bien votre terre, tout comme vos grands parents

Vous enfants de lumière, portez en vous ce chant

Ce chant qui nous libère, pour un monde plus vivant

 

Aux enfants de la terre, qui sans gouvernement

Affranchirons les frontières, et tous les jugements

Vous enfants de lumière, tuez la loi de l’argent

Effacez toute la misère, rassemblez tous ces gens

 

Aux enfants de la terre, jetez dans l’oublie les écrans

Et sans vous faire la guerre, amusez tout simplement

Vous enfants de lumière allez inviter les grands

Montrez leur d’un cœur ouvert que vivre c’est important

Au toi plume sensible au toi indescriptible

Mon âme est bien ta cible sous l’encre indélébile

Au toi qui se faufile dans l’horizon d’un fil

Je sens que tu maquille se monde qui vacille

Je reverrai mon iles ou j étais bien tranquille

Las bas mon âme brille pour toi plume sensible